Qui sommes nous ?

Association créée en 2001 et déclarée en préfecture sous le régime de la loi de 1901, notre objectif est de faire vivre la démocratie à Lisle-sur-Tarn.
Le Forum est depuis l'Antiquité le lieu du dialogue, du débat et des décisions.
C'est un espace politique où chacun peut s'exprimer, dans le respect des autres, de leurs idées comme de leurs personnes.
Dans cette lignée, notre appellation résume donc parfaitement notre état d'esprit.
Les Lisloises et les Lislois de bonne volonté qui pensent et agissent librement et qui s'impliquent dans la vie de notre cité de n'importe quelle façon sont les bienvenus.
Laissez vos commentaires sur notre blog. Faites nous part de vos suggestions.
Et vive Lisle-sur-Tarn !

Les 4 élus Agir autrement


  Alain COMBRES

Henriette RELAIX

Michel LAMBERTO

 

Carméla CHASSAGNON

 

Lundi 9 novembre 2009
Lors de la réunion de quartier du centre ville, qui a eu lieu le 7 septembre 2009, l’essentiel de la discussion a porté sur le projet de rénovation de la rue Porte Peyrole. Le maire a présenté quatre hypothèses intégrant les différents éléments qui devaient être pris en compte : mettre la rue en sens unique ou maintenir le double sens ; mettre un caniveau central ou garder deux caniveaux ; avoir des trottoirs surélevés ou au même niveau que la chaussée et délimités par des potelets ;avoir une chaussée ou des trottoirs à largeur variable. D’autres contraintes ont également été soulignées par le maire : la nécessité de prendre en compte l’accessibilité pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite, le problème du stationnement dans les rues adjacentes et de leur débouché sur la rue Porte Peyrole, le problème des encorbellements heurtés par les poids lourds, un aménagement en pente douce au niveau des seuils comportant des marches, enfin la nécessaire homogénéité de matériaux avec la rue Etienne Compayré et l’implication du Conseil général dans cette rénovation. Tous ces éléments ont été débattus longuement sans qu’un consensus apparaisse clairement, chacune des hypothèses étant l’objet d’objections de la part des uns ou des autres, et la responsabilité du choix final incombant au maire et aux élus en charge du dossier.
Le 20 octobre, une nouvelle réunion, qui ne s’adresse qu’aux habitants de la rue Porte Peyrole, se tient à la mairie. Le propos de cette réunion est de présenter le projet finalement retenu par l’exécutif municipal et de prendre en compte les remarques d’aménagement suggérées par les habitants de la rue. Le double sens de la voie est maintenu avec un rétrécissement, et donc un tronçon en sens unique entre la rue des Fleurs et la rue des Grands Augustins, la priorité étant donnée aux véhicules venant du centre ville. L’axe de la chaussée sera 5 à 10 cm plus bas que le niveau actuel, avec des trottoirs au même niveau que la chaussée, et protégés par des potelets. L’hypothèse du caniveau central, bien que séduisante, est abandonnée au profit de deux caniveaux latéraux, pour des raisons de faisabilité. Un des deux trottoirs sera conforme sur toute sa longueur aux obligations d’accessibilité pour les handicapés. Enfin doit être intégré dans les contraintes de rénovation le problème récurrent d’inondation par gros orages qui concerne deux maisons de la rue. Le maire indique également un calendrier des travaux, prévoyant que l’essentiel sera terminé pour les fêtes de fin d’année, et que seul l’enrobé restera à poser au début de 2010.
On peut douter que ce calendrier soit respecté : il ne semble pas y avoir une grande activité sur la rue en ce début de mois de novembre ! Espérons tout de même que les délais de rénovation ne seront pas trop longs et que les riverains pourront bientôt bénéficier d’une voirie en excellent état.
Henriette Relaix
Par Le Forum lislois
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Mercredi 14 octobre 2009

Les séances du Conseil municipal se suivent et se ressemblent ! La dernière en date n’a pas manqué à la tradition : terne et même un peu affligeante dans la guéguerre continuelle entre l’équipe Lherm et le maire.

Les élus de notre groupe considèrent qu’il convient d’élever les débats et de s’intéresser aux vrais problèmes et aux véritables enjeux, plutôt que de ressasser encore et encore, comme le font certains, toujours les mêmes rengaines : la persécution supposée des élus de la minorité, l’oubli de la campagne lisloise, le doute permanent sur le suivi des décisions des maires des communes voisines, l’éternelle bisbille sur l’engagement de la mairie auprès de la MJC ou encore l’ogre gaillacois qui va nous manger tout crus !!

Pour revenir donc à des sujets un peu plus sérieux pour l’avenir et la gestion de Lisle-sur-Tarn, il nous apparaît que ce Conseil municipal du 12 octobre a permis aux élus de notre groupe de poser quelques points fondamentaux, lesquels n’ont pas obtenu de réponses claires et probantes.
- Les nouveaux tarifs de la cantine et des accueils périscolaires sont toujours basés sur trois tranches de revenus des parents. Chacun reconnaît que celles-ci ne sont pas adaptées. Pourquoi reporter encore la mise en place d’une grille tarifaire beaucoup plus dégressive et socialement plus juste ? Par ailleurs, le système de participation des communes de Loupiac, Montans, Parisot et Peyrole est-il pérenne ou transitoire ? Avec l’adoption du projet de loi Carle sur le financement des écoles privées, ces communes auront-elles encore les moyens de participer à la scolarisation de leurs enfants à l’école laïque de Lisle-sur-Tarn ?
- Concernant l’occupation du domaine public communal, certains semblent ignorer ce qui devrait être la règle à Lisle comme ailleurs ! En effet, pour être précis, il faut rappeler que le domaine public est constitué de l’ensemble des voiries, places, jardins, trottoirs, espaces ouverts ou fermés affectés à l’usage du public. L’occupation privative du domaine public doit donc normalement être soumise à une autorisation préalable et doit faire dans tous les cas l’objet d’une demande, laquelle est validée ensuite par un arrêté municipal. Cette occupation du domaine public par une terrasse de bar, un étal commercial de fleurs ou de bicyclettes ou encore un marché dominical ne peut en aucun cas de se faire à titre gratuit ! La loi oblige le paiement de droits fixés par une délibération du Conseil municipal. Pourquoi la loi n’est-elle pas appliquée à Lisle ? La mairie souhaite-t-elle se mettre en conformité avec la loi ?
- Enfin, un dernier point a attiré notre attention lors de ce Conseil ; il s’agit de l’avenir du musée Raymond Lafage. Nous avons découvert, presque par hasard, au détour d’une délibération que la mairie avait un projet de réhabilitation de notre musée. Sur le principe de revaloriser cet élément du patrimoine local, nous sommes entièrement d’accord. Même en temps de crise, il faut investir dans la culture. Le développement de notre territoire passe par là. Nous avons la chance d’avoir à Lisle un héritage précieux notamment dans le domaine de l’art graphique, avec les gravures et dessins de Lafage et de bien d’autres artistes, y compris des artistes contemporains. Pourtant, rien n’a été fait ces dernières décennies (ou tout au moins pas grand-chose) pour mettre en sécurité ce fonds patrimonial. Les planchers du musée sont à refaire. L’accès handicapés est inexistant. Les salles d’exposition manquent. Les réserves sont chaotiques. Enfin, la muséographie devrait être complètement revue à l’exemple de ce qui a été entrepris dans les musées de Gaillac par exemple. Alors pourquoi le Conseil municipal découvre-t-il ce projet par hasard ? Pourquoi n’avoir rien dit avant ? Et cela, ni à l’association des amis du Musée Raymond Lafage, ni en Commission municipale ! Comment l’estimatif du budget nécessaire a-t-il été calculé ? Qui a établi le cahier des charges ?
Pour nous, la transparence et la concertation devraient prévaloir davantage dans le processus de décision municipal.


Alain COMBRES

 

Par Le Forum lislois
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Mercredi 7 octobre 2009

Une rumeur circule actuellement du côté de Lapeyrière : la classe unique de l’école de Lapeyrière serait menacée de fermeture. Ce n’est pas là une grande nouveauté ! Depuis plusieurs années, depuis la fermeture de l’école des Barrières en fait, la même crainte resurgit régulièrement. La nouveauté, par contre, tient à l’époque de l’année à laquelle est agité le spectre de la fermeture de l’école. Pourquoi inquiéter les habitants de Lapeyrière un mois à peine après la reprise des classes ? On peut craindre qu’il ne s’agisse là que d’une manœuvre utilisée pour instiller un sentiment d’insécurité diffus, ne s’appuyant sur aucune donnée réelle. Il me paraît important d’examiner sainement la situation à la lumière d’éléments objectifs.

La classe unique est-elle menacée de fermeture à la rentrée prochaine ? Oui, comme n’importe quelle classe, si le nombre d’élèves est jugé insuffisant par l’Inspection académique! Et la fermeture, décidée par l’Education nationale, signerait l’arrêt de mort de l’école, puisqu’une école à classe unique qui ferme ne peut faire l’objet d’une réouverture. Mais nous n’en sommes pas là ! Si nous regardons l’évolution des effectifs de l’école au cours des dix dernières années, nous pouvons être relativement optimistes. En effet, alors que, de 1998 à 2002, le nombre d’enfants accueillis à l’école a oscillé entre 10 et 14, de 2003 à 2008, le nombre d’élèves a varié de 21 à 24. Un bémol tout de même : à la rentrée de septembre 2009, la classe ne compte plus que 17 élèves. Cette baisse des effectifs fragilise la situation de l’école, mais ne permet pas de prédire sa fermeture prochaine, puisque nous n’avons aucune donnée fiable sur le nombre d’élèves requis pour son maintien. Nous pouvons simplement constater qu’elle a fonctionné dans le passé avec un nombre d’enfants moins important. Ce qui est sûr, par contre, c’est que le devenir de cette école est entre les mains des parents. C’est le choix qu’ils feront de mettre leurs enfants à l’école de Lapeyrière ou de les scolariser en centre bourg  qui, en faisant varier le nombre d’élèves, incitera l’Inspecteur d’Académie à maintenir l’école ou à la fermer.

En énonçant cette réalité, je ne veux, en aucun cas, culpabiliser les uns ou les autres. Mettre ses enfants dans l’école à classe unique ou préférer une structure plus classique me paraissent deux choix également respectables. Simplement, je voudrais attirer l’attention de chacun sur le fait que le maintien ou non de l’école de Lapeyrière dépend de ce que veulent réellement les habitants de ce secteur.

Henriette Relaix

Par Le Forum lislois
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Lundi 28 septembre 2009
Les 8 élus, dont 2 du groupe Agir autrement, Carmela Chassagnon et moi-même, et les autres Lislois qui ont eu la chance de faire le déplacement à Borja pour la phase espagnole de l’acte de jumelage sont revenus la tête pleine de souvenirs qu’ils n’oublieront pas de sitôt. Les trombes d’eau du Pays Basque et la pluie qui nous a accueillis à notre arrivée à Borja n’ont pas réussi à entamer la bonne humeur de l’ensemble des participants. Il est vrai que la chaleur de l’accueil du maire et des Borjanos a fait oublier très rapidement l’atmosphère humide et un peu fraîche. Nous étions loin des clichés de l’Espagne ensoleillée et chaude ! Mais qu’importe ! Nous avons, au cours de ces trois jours, rencontré des Borjanos heureux de notre venue et fiers de nous faire partager ces jours de fête.
Défilé, dans les rues de Borja, des gigantes y cabezudos, encierros de reses bravas, concours national de recortadores con anillas dans la plaza de toros municipale, promenade dans la feria de ganado, sans oublier l’aspect plus religieux de la fête avec la Ofrenda de flores y frutos a Nuestra Señora la Virgen de la Peana, suivie de la messe dans la Collégiale de Santa Maria. Toutes ces manifestations, complétées par la découverte des peñas (clubs d’amis dont nous n’avons pas d’équivalent) et par des repas de tapas, nous ont introduits dans une culture différente de la nôtre et à la chaleur communicative. De l’avis de l’ensemble des Lislois présents, le moment le plus émouvant, parce que totalement inattendu, de cette visite de trois jours est intervenu lors de la cérémonie de jumelage, lorsque le maire de Borja m’a remis, en cadeau pour l’église Notre-Dame de la Jonquière, une reproduction de Nuestra Señora la Virgen de la Peana, patronne de Borja.
Au-delà de toutes les manifestations officielles et des contacts noués avec différents organismes publics et associations, ont également émergé des liens plus personnels, avec promesses de rencontres amicales entre familles aragonaises et lisloises. Ces contacts, moins visibles que les liens officiels, me semblent les prémisses d’échanges enrichissants pour nos deux cités. Puisse ce jumelage tenir ses promesses en ouvrant nos concitoyens à la richesse de la culture aragonaise !
Henriette Relaix
Par Le Forum lislois
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Mercredi 9 septembre 2009
Quelques parents du secteur de Lapeyrière ont vécu à quelques jours de la rentrée scolaire de leurs enfants un épisode désagréable dont ils se seraient bien passés ! Il s’agit de parents qui ont fait le choix de scolariser leurs enfants à l’école Bellevue. Comme les années précédentes, ils ont donc fait la demande à la FEDERTEEP de bénéficier du transport scolaire. Demande de pure forme, pensaient-ils, puisque acceptée les années précédentes. Quelle ne fut pas leur surprise de se voir notifier en retour un hors secteur scolaire qui les écartait du ramassage effectué par la FEDERTEEP ! On comprend aisément leur émotion qui s’est traduite immédiatement par un courrier adressé au Maire, seul habilité à définir les secteurs scolaires de la commune, courrier complété par des copies au Président du Conseil général, au directeur de la FEDERTEEP, à la Conseillère générale de notre canton et à moi-même. Ces différentes sollicitations n’ont pas été inutiles, puisque les réactions qu’elles ont entraînées ont abouti à une réunion provoquée par le Maire, à laquelle ont été conviés les différents intervenants. Au terme de cette réunion, les parents ont eu l’assurance que leurs enfants peuvent bénéficier, comme les années précédentes, du ramassage scolaire. Beaucoup de bruit pour rien, peut-on penser ! En réalité, cet épisode met en lumière le flou qui entoure le libre choix de l’école par les familles. On nous a expliqué, chiffres à l’appui, que le transport scolaire est très onéreux, réalité que tous les participants ont volontiers admise. Mais pourquoi le dire si tard ? Puisque le ramassage scolaire a été accepté les années précédentes, il doit être poursuivi pendant l’intégralité de la scolarité des enfants dans le même groupe scolaire, à savoir l’école élémentaire de Bellevue pour ces enfants. C’est en ce sens que, à la suite de la sollicitation du collectif de parents, j’ai adressé un courrier à M. le Maire et un autre à M. le Président du Conseil général, qui m’a dit prendre en compte notre requête.
Henriette Relaix
Copie du courrier adressé à M. le Maire :
Lisle-sur-Tarn, le 27 août 2009


Monsieur le Maire,

C’est avec étonnement que j’ai reçu hier la copie d’un courrier qui vous a été adressé par un collectif de Parents d’élèves, courrier faisant état de difficultés à propos du ramassage scolaire par la FEDERTEEP.

Nous avons la chance de posséder, sur la commune de Lisle-sur-Tarn, un groupe scolaire en centre-bourg et une classe unique sur le hameau de Lapeyrière. Ce double système a fonctionné depuis toujours de façon très souple, en permettant aux parents résidant dans la partie nord de la commune de choisir, entre les deux modes de scolarisation, celui qui leur paraissait le plus profitable pour leurs enfants.

Or, brutalement, ce système semble remis en question, puisque la plupart des parents ont reçu une réponse négative à la demande de transport des enfants par le car scolaire.

Ce refus, souhaité semble-t-il par la mairie de Lisle, paraît dicté par un désir de rationalisation des transport scolaires, l’existence d’une école à Lapeyrière justifiant le refus de transport en direction du centre-bourg. Mais, lorsqu’on regarde de plus près les décisions prises, on est frappé par leur incohérence. En effet, une demande de transport a été acceptée ! Il est vrai qu’il s’agit d’une enfant entrant en petite section de maternelle, classe qui n’existe pas à Lapeyrière. Il faudra donc un ramassage scolaire entre Lapeyrière et Lisle pour un enfant. L’absurdité d’une telle décision administrative est encore plus patente lorsque l’on découvre que l’enfant qui peut profiter du transport scolaire est la troisième d’une fratrie et que ce qui est accepté pour la benjamine est refusé pour les aînés qui pourtant en ont bénéficié jusqu’ici !

D’autre part, la décision prise s’appuie sur un argument comptable, faisant fi de considérations pédagogiques et psychologiques qui sont pourtant de la plus grande importance en matière d’éducation. En effet, si les classes uniques présentent pour certains élèves des avantages que je ne développerai pas ici, d’autres n’en tireraient que peu de profit et on serait bien inspiré en laissant aux parents le choix de ce qui leur paraît le meilleur pour leurs enfants.
Il serait souhaitable aussi de prendre en compte l’embarras de parents qui n’ont pas été avertis de la suppression du ramassage scolaire au moment de la réinscription à l’école, au mois de juin. Mais plus encore devrait-on se préoccuper du stress que cette situation induit pour des enfants qui, à quelques jours de la rentrée, ne savent pas vraiment ce qu’elle leur réserve. On peut penser, sans de grands risques de se tromper, qu’ils n’aborderont pas cette rentrée scolaire dans les meilleures conditions de sérénité ! Bien sûr, une année scolaire réussie ne dépend pas exclusivement du premier jour de classe, mais tous les enseignants savent bien, (et de cela, je peux personnellement en témoigner pour l’avoir vécu tout au long de ma carrière d’enseignante), que les premiers jours de classe sont extrêmement importants pour installer les conditions d’une bonne année scolaire.

Dans l’espoir que vous entendrez les préoccupations des parents d’élèves et que vous répondrez favorablement à leur demande, je me tiens à leur disposition pour vous rencontrer, dans le cadre d’une discussion sur ce sujet, et je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, avec mes remerciements, mes salutations distinguées,

Henriette Relaix
Par Le Forum lislois
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